A croire que la vie de château
N'est pas faite pour les prolos
Excuse-moi, je suis véner
J'ai comme du feu sur les nerfs
Tu vas vite me dire
Qu'il ne faut pas médire
Mais, les paroles d'évangile
Je les laisse à Ali Mac Bil
Si tu viens chasser sur mes terres
Alors, je te déclare la guerre
Les animaux ont leur instinct
Moi, je déroule mon destin
C'est pas devant la télé
Que tu vas être éduqué
Il y a trop d'obssédés
Qui ont envie de baiser
On a tous le mêmes désirs
Mais pas toujours les mêmes envies
Si tu ne vois pas la vie comme ça
Alors, je pars avec les forçats
Je ne regarde pas toujours devant
Pour moi, c'est comme parler dans le vent
Les regards nostalgiques
Ont parfois quelque chose de tragique
A trop soigner ses erreurs
On peut finir dans un leurre
Celui d'avoir du dédain
Pour notre ami, l'humain
La vérité a ceci de cruelle
C'est qu'elle finit toujours
Par triompher dans ce duel
Qui l'oppose au réel.
Si je suis encore la c est pour toi Julien
je te fais un gros bisous a toi et ta maman